Read Le Turquetto by Metin Arditi Online

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Se pourrait-il qu’un tableau célèbre – dont la signature présente une anomalie chromatique – soit l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait “le Turquetto” (le petit Turc) ?Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople,Se pourrait-il qu’un tableau célèbre – dont la signature présente une anomalie chromatique – soit l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait “le Turquetto” (le petit Turc) ?Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d’un employé du marché aux esclaves s’exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d’emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu’une liaison le dévoile et l’amène à comparaître devant les tribunaux de Venise…Metin Arditi dépeint à plaisir le foisonnement du Grand Bazar de Constantinople, les révoltes du jeune garçon avide de dessin et d’images, son soudain départ... Puis le lecteur retrouve le Turquetto à l’âge mûr, marié et reconnu, artiste pris dans les subtilités des rivalités vénitiennes, en cette faste période de la Renaissance où s’accomplissent son ascension puis sa chute.Rythmé, coloré, tout en tableaux miniature, le livre de Metin Arditi convoque les thèmes de la filiation, des rapports de l’art avec le pouvoir, et de la synthèse des influences religieuses qui est la marque particulière du Turquetto.Né en Turquie, familier de l’Italie comme de la Grèce, Metin Arditi est à la confluence de plusieurs langues, traditions et sources d’inspiration. Sa rencontre avec le Turquetto ne doit rien au hasard, ni à l’histoire de l’art. Car pour incarner ce peintre d’exception, il fallait d’abord toute l’empathie – et le regard – d’un romancier à sa mesure....

Title : Le Turquetto
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ISBN : 9782742799190
Format Type : Paperback
Number of Pages : 288 Pages
Status : Available For Download
Last checked : 21 Minutes ago!

Le Turquetto Reviews

  • Jovana Vesper
    2019-03-11 11:35

    Koje đubre od knjige..ta mene bi bilo prosto sramota da sam izdavač koji odobrava publikaciju ovakve limunade! Ali pošto je ovo era smešnih, nezgrapno napisanih, emotivno isforsiranih magazin-romana u stilu dnevnika tinejdžerki ne bi trebalo da se ovoliko čudim. Uzeti ozbiljnu temu o religijskom raskolu, progonu i unižavanju jevreja, položaju Grka, Jermena, Gruzijaca i drugih u Turskoj i Italiji, o šesnaestom veku, umetnosti i sve to upakovati u sočnu oblandu nije mačiji kašalj, a što se tiče Arditija potpuni pobačaj!Ni jedan, jedini opis neke ulice, okoline, nijedno objašnjenje položaja, zakona, uređenja, kulture, naroda - sve nabacano, zbrzano, nesređeno, preterano u opisima misli i želja likova o kojima čitate iz njihove perspektive dva, tri poglavlja a onda oni nestanu zauvek iz cele priče, iz cele nesrećne poente i tako sediš i pitaš se šta je pisac hteo da kaže??? I toliko ponavljanja! Ooh bože, mislim da sam otkrila zašto mi igra očni živac zadnja tri dana, to mi je telo prosto odbijalo da dovrši ovu glupost.O Turketovom dolasku u Veneciju, infiltriranju u društvo, primanju u radionicu, učenju je napisano bukvalno tri rečenice! Čak ni taj lik iz senke, Ticijan, nije spomenut više od par puta i to tek kad su Turketo i on dobri pajtosi, 43 godine od kad jadnik živi tu! O tome kako su razvili svoj odnos, kako je Turketo postao tako cenjen i najbolji slikar od svih ni jedne, jedine reči. A kad vidim na koricama kako Le Parisien piše da je "zadivljujući roman koji oživljava šesnaestovekovnu Italiju sa izuzetnim majstorstvom" tačno mi dođe da spakujem cipelu u kutiju i pošaljem je na adresu redakcije tako da, kad je majstor kritičar otvori da iskoči i pukne ga pravo međ'rogove kao i bezveznjakovića iz La Presse-a kome je "Turketo" fascinantan i koji ga je uveo u svet venecijanskog slikarstva"..Prirodno je zapitati se čega onda ima u ovoj knjizi? Odgovor je: čitava menažerija homoseksualnih odnosa likova svih oblika, godišta i veličina. Do te granice da je prosto patološki repetetivno. Nema jedne, jedine zdrave heteroseksualne veze, a radnja se odvija na dva kontinenta! Nije to neki poseban problem ali ovo nije gay romace, makar to nigde ne piše između "prelepog" i "fascinantnog".Summa summarum, ova šaka jada od knjige je kao dobar trailer za loš film, ima sve sastojke da bude odlična i poučna priča a rezultat je trajan osećaj protraćenog vremena.

  • Amandine
    2019-03-10 15:26

    Lors de mes déambulations dans les librairies, il y a des livres qui m’attirent au premier regard, me séduisent d’un mot ou d’une image et me persuadent que je les aimerai de la première phrase au point final. Ce Turquetto en a fait partie dès sa parution. Ce qui a instantanément suscité mon attention, c’est bien sûr l’illustration : un gant élimé sur une main qui en serre fortement un autre, le tout sur un fond noir. Ce détail d’une peinture, L’Homme au gant de Titien, m’a rappelé une autre couverture qui m’avait beaucoup plu : celle de La couleur du soleil d’Andrea Camilleri, elle aussi très sombre. La présentation de l’éditeur a ensuite achevé de me séduire : Constantinople et Venise, peinture, religions et complots… De tels éléments ne pouvaient que me rappeler un de mes « presque coups de cœur » chez le même éditeur, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants de Mathias Enard. C’est donc avec le souvenir de ces deux romans tant appréciés que j’ai commencé ma lecture : les comparaisons, inévitables, se sont néanmoins estompées petit à petit pour laisser place à un émerveillement grandissant.Le récit commence à Constantinople, ville que j’avais tant rêvée sous le regard du Michelangelo de Mathias Enard, mais dans une ambiance résolument différente : loin des palais et des fastes orientaux, le jeune Élie évolue dans les rues populaires, croisant mendiants, marchands et esclaves à vendre. Juif par son père et sa mère morte à sa naissance, il est élevé par une chrétienne grecque et côtoie les musulmans, comme son ami calligraphe qui lui enseigne son art. Ces fréquentations lui sont à plusieurs reprises reprochées par son père malade, de même que sa passion pour le dessin, interdit par les religions juive et musulmane. Tous ces éléments font qu’il étouffe dans cette vie de contraintes et, suite à la mort de son père, finit par s’enfuir à Venise où il perfectionnera sa maîtrise de la peinture. L’atmosphère romanesque change alors : la ville italienne est décrite comme un lupanar que certaines confréries tentent de ramener aux origines de l’Eglise et à de meilleurs sentiments chrétiens.Ce sont ces villes et ces ambiances que j’ai particulièrement apprécié dans ce roman : l’auteur les construit avec brio, de manière à les faire ressentir plutôt que voir. Cela pourrait être dommage dans un roman dont le personnage principal est peintre, mais la caractéristique de son œuvre est, au-delà de sa beauté artistique, de montrer l’humanité, dans toute sa solitude et sa détresse. En cela, la narration romanesque de Metin Arditi y correspond, par sa représentation des sentiments. C’est un narrateur omniscient qui la prend en charge, fixant son attention sur l’un ou l’autre personnage en fonction des chapitres : encore une fois, c’est comme si l’on se retrouvait devant une série de tableaux d’Elie, dit le Turquetto (« petit Turc » en italien, orthographié à l’espagnole) : chacun est vraiment regardé, deviné au fond de son âme, dans tous ses conflits intérieurs et tourments cachés.Malheureusement, malgré la très bonne écriture et construction de ce roman, je garde un petit regret : j’aurais aimé voir le sujet de la peinture et de la création davantage abordé. Toute la période entre la commande d’une Cène grandiose par une jeune confrérie chrétienne et son inauguration, moment décisif et représentatif des rivalités qui rongeaient la société vénitienne, est occultée par une ellipse de quelques mois. C’est un petit détail par rapport aux autres sujets abordés brillamment : les querelles religieuses, l’intolérance, les jalousies et complots de l’époque, etc., mais il empêche cette lecture d’être un coup de cœur complet pour moi.http://minoualu.blogspot.com/2012/01/...

  • Πάνος Τουρλής
    2019-03-21 10:52

    Δεν το πιάνει το μάτι σου, βλέπεις και το όνομα Καλέντης ως εκδότης και λες, μπα, δε θα ‘ναι κάτι ιδιαίτερο! Κι όμως! Χάρη σε αυτό το βιβλίο μου δίνεται η ευκαιρία να τονίσω και πάλι ότι ξεκίνησα να γράφω για βιβλία ορμώμενος από κάτι τέτοιες περιπτώσεις! Να εντοπίζω βιβλία που χάνονται μέσα στον σωρό και στην ταχύτητα της εκτύπωσης αλλά ο αναγνώστης πρέπει να τα ψάξει και να τα διαβάσει. Γιατί είναι καλογραμμένα, αληθινά και συναρπαστικά! Έτσι κι εδώ, ο συγγραφέας ζωντανεύει με απαράμιλλο τρόπο την εποχή, τους τόπους, τα ήθη, ακόμη και τις τεχνικές της ζωγραφικής! Και η υπόθεση σε παρασύρει στον σκοταδισμό του 16ου αιώνα, στο μίσος της Εκκλησίας για κάτι διαφορετικό, για τον φόβο που ζούσαν πάντα οι Εβραίοι, για την ατολμία να ταράξει κανείς τα ήρεμα νερά μιας καθώς πρέπει κοινωνίας!Ο συγγραφέας αφηγείται τη ζωή του Ηλία Τρωιάνου, γνωστού ως Τουρκέτο (=Τουρκάκι), επιφανούς Έλληνα ζωγράφου από την Κωνσταντινούπολη, γιου δουλέμπορου, που το έσκασε στη Βενετία και επιδόθηκε με ζήλο στη ζωγραφική θρησκευτικών σκηνών. Και δε ζωγράφιζε απλώς, δημιουργούσε αριστουργήματα! Και όλα αυτά με αφορμή το γεγονός ότι ο πίνακας «Ο άνδρας με το γάντι» του Τιτσιάνο, παρ’ όλο που υπογράφεται από τον καλλιτέχνη, πρόσφατη χημική ανάλυση απέδειξε ότι άλλος υπέγραψε κι επομένως άλλος είναι ο καλλιτέχνης! Μήπως ο Τρωιάνος; Αυτό το περιστάτικο ενέπνευσε τον συγγραφέα να γράψει αυτό το διαμαντάκι!Το κείμενο είναι πολύ καλογραμμένο, διεξοδικά μελετημένο και διακατέχεται από μια κορύφωση που αφήνει τον αναγνώστη να διαβάζει με μανία τη συνέχεια. Η ιστορία ξεκινάει από την Κωνσταντινούπολη του 1531, όπου ο Ελί προσπαθεί να καταλάβει την κοινωνία στην οποία ζει και μεγαλώνει με έναν άρρωστο και ετοιμοθάνατο πατέρα, μια μάνα πεθαμένη και τη φτώχεια μόνιμη επισκέπτρια. Ο Τρωιάνος μελετά εξονυχιστικά τις φιγούρες και τα πρόσωπα των συνομιλητών και του περίγυρού του και τα αποτυπώνει με σίγουρες κινήσεις στο χαρτί. Ο θάνατος του πατέρα του τον γεμίζει φόβο και το σκάει στη Βενετία, όπου τον συναντάμε σαράντα ολόκληρα χρόνια μετά, καταξιωμένο, πλούσιο και σχετικά ατίθασο και ανυπάκουο στις νόρμες και στα πρότυπα της εκκλησιαστικής ζωγραφικής. Αυτό τον βάζει στο μάτι της καθολικής εκκλησίας κι ένα ένοχο μυστικό που κουβαλάει από γεννησιμιού του αποκαλύπτεται και ανατρέπει για πάντα τη ζωή του. Πώς θα αντιδράσει η Εκκλησία; Τι θα κάνει ο απλός κόσμος που έχει λατρέψει τα έργα του; Γιατί ο Τιτσιάνο πλαστογράφησε την υπογραφή του Τουρκέτο στον πίνακα του εξωφύλλου του βιβλίου;Μακάρι να μπορούσα να γράψω κι άλλα για να δείξω το μέγεθος της έκπληξης και της αγωνίας και τον ικανότατο χειρισμό της πλοκής αλλά δεν πρέπει. Είμαι σίγουρος ότι θα συνεπάρει όλους τους αναγνώστες η ζωή αυτού του ζωγράφου και η εποχή θα ξεδιπλωθεί στα μάτια όλων με τέτοιον τρόπο που οι χαρακτήρες του βιβλίου θα συντροφεύουν για καιρό τον αναγνώστη!

  • Aurélie
    2019-02-23 10:27

    Pour les amateurs de peinture vénitienne et ceux qui préfèrent comme moi le colorito au disegno. A partir du portrait de L'Homme au gant du Titien, Metin Arditi tire un récit très réussi.Juste un bémol : un plafond décoré d'une peinture de Tiepolo ? au 16ème siècle ?

  • Konserve Ruhlar
    2019-03-23 14:53

    Resim yapma tutkusu, dininin ve yaşamının önüne geçen Eli, önündeki engelleri aşarak kendine yeni bir hayat kurar. Ancak başarılarına rağmen bu hayat sonsuza kadar istediği gibi gitmeyecektir. İlk bölümde hızlı ve heyecanlı bir giriş karşılıyor bizi. Bahtsız kahramınız için olabilecek en iyi şeyleri düşünüyoruz. Yazar Eli ile beraber okuyucuyu da maceranın içine katıyor. Ancak ikinci bölüme geldiğimizde her şey olmuş bitmiş, küçük bir çocukken gemiye bindirdiğimiz Eli kocaman bir adam, ünlü bir ressam olarak karşımıza çıkıyor. Elbette geri dönüşlerle o konuma nasıl geldiğine dair bize fikir veriyor yazar ama çok tatmin edici olmuyor bence. Sanki metnin ortasında kocaman bir kopukluk var. Yan karakterlerden Cuneo ise hakkında detaylı bilgi verilmesine rağmen nedense hikayenin içinde bir tarafı eksik bir adam olarak kalıyor. Keşke onun üzerinde de daha fazla dursaymış yazar.Genel olarak akıcı ve sade dili ile roman sürükleyici ve insanı 1500'lü yılların atmosferine görütebiliyor. Sanat, iktidar ve din kavramlarının birey üzerindeki yıkıcı etkisi ve dönemin zorlu şartları iyi yansıtılmış.

  • Sarah Hafiz
    2019-03-20 11:49

    Je suis assez déçue par ce livre. D'abord ne lisez pas la 4ème de couverture, vous serez spoliés et de façon fausse de surcroît. J'ai aime les chapitres consacres a la peinture mais je ne me suis pas du tout attachée au personnage principal qui reste très distant. Le style narratif de l'auteur avec les points de suspension est aussi assez désagréable .

  • Yves Gounin
    2019-03-16 16:44

    J'ai ADOOOOORE "Le Turquetto" de Metin Arditi, un roman plein de fougue et de noblesse qui nous entraîne au XVIème siècle, entre Constantinople et Venise, sur les pas d'un enfant juif surdoué obligé de cacher ses origines pour peindre à la Cité des Doges. On pense à Matthias Enard ou à Jean-Christophe Rufin. Et on se régale ...

  • algodón edebiyat
    2019-03-13 17:45

    http://algodonedebiyat.blogspot.com/2...

  • Lolotte919
    2019-03-07 11:52

    Un roman magnifique qui brosse des portraits sincères et émouvants de personnages haut en couleurs. Il apporte également une excellente réflexion sur la pratique de la religion et l'art. J'ai été émue aux larmes par certains personnages, ainsi qu'ébahie par la sensualité de certaines scènes.

  • Matthieu Huard
    2019-03-10 13:51

    It made me feel like I was a painter in Renaissance Venice. At the same time entertaining and easy to read, and instructive about a time and a city.

  • Dora
    2019-02-26 16:29

    3,5/5 πως τσατιζομαι οταν το στορι δεν παει οπως θελω εγω....... ενδιαφερον ο συγγραφεας θα κοιταξω και για αλλα δικα του

  • Claudia
    2019-02-24 15:38

    Ennesimo esempio di scienziato con l'hobby della letteratura Metin Arditi si lancia nella ricostruzione della vita di un fantomatico pittore della Venezia rinascimentale. Lo spunto è un dipinto conservato al Louvre e attribuito a Tiziano, “L'uomo col guanto”: Sulla paternità del quadro esistono effettivamente dei dubbi. Studi effettuati sulla firma avrebbero rilevato che, ad una semplice T maiuscola, sarebbe stato aggiunto a posteriori il suffisso “icianus”. Non sono un'esperta d'arte, ma ho letto abbastanza per trarre le mie conclusioni. Il Tintoretto entrò a bottega da Tiziano, ma i due non avevano caratteri compatibili e il tirocinio ebbe vita brevissima. La vicenda è stata molto ben raccontata da Melania Mazzucco ne La lunga attesa dell'angelo.La scelta del nome “Turchetto”, la cui assonanza con Tintoretto è abbastanza evidente, mi fa pensare che Metin Arditi sia giunto alla mia stessa conclusione. Penso anche che abbia letto il romanzo della Mazzucco, perchè me l'ha ricordato moltissimo, soprattutto a livello di “canovaccio”. Arditi incorre inoltre in un grossolano errore, attribuendo l'affresco di un soffitto al Tiepolo, grandissimo artista veneziano, che però nascerà solo nel 1697, mentre il romanzo è ambientato nella metà del Cinquecento. Mi sembra davvero incredibile che un uomo della sua levatura: laurea in fisica nucleare a Ginevra e in economia a Stanford, presidente dell'orchestra svizzera Romanda, ambasciatore dell'Unesco per la Svizzera, direttore dell'atelier di scrittura ad Harvard abbia commesso un simile scivolone. È proprio vero che solo chi non fa nulla non sbaglia mai! Abbastanza interessante è il risvolto religioso, argomento spesso trattato dall'autore, naturalizzato svizzero, ma di origine turca. Anche il Turchetto è di origine ottomana, ma di religione ebrea. A Costantinopoli, sua città natale, il piccolo Elija è costretto a nascondere il suo talento per il disegno, poichè sia l'islam che l'ebraismo sono concordi nel condannare le rappresentazioni figurative, consentendo solo la riproduzione dei testi sacri. Alla prima occasione il ragazzino scappa a Venezia, dove si spaccia per cristiano cattolico per poter esercitare il suo talento. A questo proposito la scelta del nome Turchetto da parte di Metin Arditi potrebbe avere anche un'altra spiegazione. In passato, infatti, venivano chiamati così i bambini non ancora battezzati. Ovviamente il segreto non resterà tale e questo sarebbe il motivo per cui il ricordo di questo fantomatico pittore si è perso nel tempo.Oltre all'intolleranza religiosa l'autore sfiora anche un altro tema scottante, quello dell'omosessualità sia maschile che femminile. Se la prima, soprattutto in ambito ecclesiastico, non è una novità, raramente si trovano accenni a quella femminile. In realtà è del tutto plausibile che l'ambiente dell'harem, al pari di quello della Chiesa, non fosse immune dal fenomeno. Nonostante l'argomento artistico, che trovo sempre affascinate, e gli interessanti spunti di riflessione nel complesso il romanzo non mi ha entusiasmato. La narrazione è fredda, i personaggi creano poca empatia. Può essere un “buon prodotto” a livello commerciale, ma gli manca l'anima. Nessun paragone è possibile con La lunga attesa dell'angelo della Mazzucco..

  • Mazel
    2019-03-12 12:28

    Se pourrait-il qu'un tableau célèbre - dont la signature présente une anomalie chromatique - soit l'unique oeuvre qui nous reste d'un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait "le Turquetto" (le petit Turc) ? Metin Arditi s'est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d'un employé du marché aux esclaves s'exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d'emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d'art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu'une liaison le dévoile et l'amène à comparaître devant les tribunaux de Venise... Metin Arditi dépeint à plaisir le foisonnement du Grand Bazar de Constantinople, les révoltes du jeune garçon avide de dessin et d'images, son soudain départ... Puis le lecteur retrouve le Turquetto à l'âge mûr, marié et reconnu, artiste pris dans les subtilités des rivalités vénitiennes, en cette faste période de la Renaissance où s'accomplissent son ascension puis sa chute. Rythmé, coloré, tout en tableaux miniature, le livre de Metin Arditi convoque les thèmes de la filiation, des rapports de l'art avec le pouvoir, et de la synthèse des influences religieuses qui est la marque particulière du Turquetto. Né en Turquie, familier de l'Italie comme de la Grèce, Metin Arditi est à la confluence de plusieurs langues, traditions et sources d'inspiration. Sa rencontre avec le Turquetto ne doit rien au hasard, ni à l'histoire de l'art. Car pour incarner ce peintre d'exception, il fallait d'abord toute l'empathie - et le regard - d'un romancier à sa mesure.

  • Syringa Smyrna
    2019-03-23 11:36

    Se pourrait-il qu’un tableau célèbre – dont la signature présente une anomalie chromatique – soit l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait “le Turquetto” (le petit Turc) ?Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d’un employé du marché aux esclaves s’exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d’emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu’une liaison le dévoile et l’amène à comparaître devant les tribunaux de Venise…Metin Arditi dépeint à plaisir le foisonnement du Grand Bazar de Constantinople, les révoltes du jeune garçon avide de dessin et d’images, son soudain départ... Puis le lecteur retrouve le Turquetto à l’âge mûr, marié et reconnu, artiste pris dans les subtilités des rivalités vénitiennes, en cette faste période de la Renaissance où s’accomplissent son ascension puis sa chute.Rythmé, coloré, tout en tableaux miniature, le livre de Metin Arditi convoque les thèmes de la filiation, des rapports de l’art avec le pouvoir, et de la synthèse des influences religieuses qui est la marque particulière du Turquetto.Né en Turquie, familier de l’Italie comme de la Grèce, Metin Arditi est à la confluence de plusieurs langues, traditions et sources d’inspiration. Sa rencontre avec le Turquetto ne doit rien au hasard, ni à l’histoire de l’art. Car pour incarner ce peintre d’exception, il fallait d’abord toute l’empathie – et le regard – d’un romancier à sa mesure.

  • Czarny Pies
    2019-03-04 10:26

    En tant que Catholique pratiquant je suis d'accord avec la thèse de l'auteur qu'il faut accepter la vocation que le Seigneur vous donne. Dans le cas du Turquetto, le protagoniste de cette fable assez bien reussi, cette vocation est be devenir peintre d'art sacré chrétien. Pourtant le Turquetto est juif ce qui pose deux problèmes. Premièrement, le judaisme interdit la représentation des choses de la terre. Deuxièmement, les Vénitiens du siezième siècle ne permet pas aux juifs de travailler aux atéliers où on produit de l'art chrétien. Le Turquetto doit alors cacher ses originies afin de poursuivre sa carrière de peintre. Doué d'une capacité hors de commun pour les thèmes catholiques, il connait des grands succès avant de se faire démasquer et condamner à mort.Si la victoire de Némésis est trop très prévisible l'intrigue est quand meme bien mené. L'Hybris du protagoniste est très intéressante. Le Turquetto recoit une grande commande de peindre un Cène. Il donne des traits très juifs à Jésus et également aux apotres ce qui provoque l'enquete de l'inquisition. Pourtant, l'aspect le plus fort du roman est la qualité des détails . Metin Arditi décrit extremement bien bien les bons aspects du catholicisme humaniste de la renaissance. En meme temps, il fait un plaidoyer éloquent en faveur des non-Chrétiens qui veulent de bonne foi faire une contribution à l'art et la culture chrétienne. On peut reprocher une rectitude politique excessive au Turquetto qui est aussi un prêche laboriux en faveur de la tolérance entre les religions qui n'a rien de nouveau. Pour moi les bons points du roman compénsent assez bien les passages moralisateurs. J'espère que vous allez trouver autant de plaisir que moi dans le Turquetto qui malgré ses défauts est un bon livre.

  • Chicco Padovan
    2019-03-15 15:32

    Costantinopoli, 1531. Il piccolo Eli è diviso tra l’amore per il padre ebreo, l’affetto per il mentore mussulmano e l’amicizia con un taverniere cristiano. Spinto dalla passione per il disegno, alla morte del genitore, il bambino fugge a Venezia con l’intenzione di coltivare il proprio talento. Qui Eli, ora chiamato il Turchetto, diventa un pittore di grande successo, ma per farlo è costretto a rinnegare le sue origini (secondo le antiche tradizioni della religione ebraica il disegno era proibito in qualsiasi forma). Preso fra il desiderio di vivere liberamente la sua arte e l’esigenza di rimanere fedele alle sue radici, Eli è alla ricerca di qualcosa di più profondo. Un punto d’incontro tra le tre grandi fedi monoteiste in cui poter essere se stesso in modo pieno e libero.Davvero un bel romanzo questo Il Turchetto di Metin Arditi. La storia, apparentemente lontana, è in realtà estremamente attuale. La ricerca spirituale del protagonista non può lasciare indifferenti: non è forse il grande dilemma del nostro tempo? Mirabile anche la ricostruzione storica: mai pesante o ridondante, rende perfettamente la Venezia del Cinquecento e il clima di ostilità per la popolazione ebraica del ghetto. Ma a dispetto delle tematiche, la cosa che ho preferito è lo stile dell’autore: frasi brevi, ritmo serrato, succede qualcosa in ogni capitolo. Ed è sorprendente come in questo modo Metin riesca a creare un’atmosfera così intensa. Le sue pagine trasudano sensualità e spiritualità, tanto che non è chiaro dove inizia l’una e finisce l’altra. Per concludere,un libro leggero ma affatto banale, lettura consigliata.4,5 stelle

  • La Stamberga dei Lettori
    2019-03-02 13:33

    Un intrigante mistero avvolge un bellissimo ritratto di gentiluomo che possiamo ammirare al Museo del Louvre in Parigi. Chiamato L’uomo dal guanto, è attribuito al Tiziano. Sul marmo dove il soggetto appoggia il braccio sinistro c’è la firma: TICIANUS; tuttavia la T è di colore grigio scuro, mentre il resto del nome è in grigio/azzurro. Di chi si tratta? Forse (ma è una delle tante ipotesi) del gentiluomo genovese Girolamo Adorno, uomo di fiducia dell’Imperatore Carlo V a Venezia. In origine facente parte della pinacoteca dei Gonzaga, divenne dapprima di proprietà di Re Carlo I d’Inghilterra (quello ghigliottinato durante la Rivoluzione del 1649), poi del banchiere Jabach; indi del Re Sole (1671); da allora appartiene allo Stato francese.Circa un decennio fa l’opera fu prestata al Museo d’arte e di storia di Ginevra e la circostanza permise un’accurata indagine di tutti gli aspetti pittorici e materiali. Ne emerse che la T non solo è di colore diverso, ma è dipinta con un composto dissimile rispetto a quello delle altre lettere del nome TICIANUS; quasi fosse stata apposta in momenti diversi, al limite da persona diversa. Un’altra curiosità: la presenza di incenso nella resina che copre il dipinto è insolita in un quadro dell’epoca.Continua suhttp://www.lastambergadeilettori.com/...

  • Philippe Bernard
    2019-03-10 16:34

    Le roman nous fait remonter au coeur du 16ème siècle, entre Venise et Istanbul où s'affrontent et se confrontent les trois monothéismes. Après un début qui met en appétit, le roman s'enlise dans des dialogues mal maîtrisés et une histoire qui patine. Vers le milieu du livre, l'intrigue se noue enfin et l'intérêt du livre reprend jusqu'à la fin, excepté l'épilogue un peu trop "cucul la praline" à mon avis (histoire d'amour entre un vieux juif et un vieil infirme musulman, tout deux apparemment homosexuels refoulés...). Ce n'est évidemment pas le roman d'un écrivain professionnel qui aurait pu sur un sujet pareil (excellent sujet et excellent pitch au demeurant) documenter beaucoup plus le propos. Toutefois, cela se lit sans déplaisir et même avec intérêt.

  • Rowizyx
    2019-02-26 10:38

    Tre stelle, senza infamia e senza lode: scorre bene e l'idea è interessante, però credo che il tema della pittura nel difficile mondo della Venezia seicentesca fosse già stato sviluppato in maniera assai più intrigante dalla Mazzucco nel suo romanzo "La lunga attesa dell'angelo". Il Turchetto non mi ha coinvolto molto in maniera emotiva, mi è sembrato molto molto frettoloso. Rachel non entra quasi in scena e subito sparisce, e del periodo positivo a Venezia praticamente non ci viene detto praticamente nulla. Non lo so, poteva essere approfondito in maniera più intrigante.

  • Elena Merighi
    2019-03-22 18:24

    Il libero ė molto interessante vorrei far notare Che si menziona a pg 129 Che nell'anno 1576 si poteva ammirare un soffitto affrescato dal Tiepolo!Peccato era impossibile !!!

  • Sybele
    2019-03-09 10:44

    This book maybe in literal value does not deserve 5 stars but I enjoyed so much reading it and it touched me personally I really really liked it

  • Salih Akan
    2019-03-19 11:50

    fantastic..........

  • AnthouG
    2019-02-28 17:25

    Κωνσταντινούπολη - Βενετία , Ζωγραφική 1574, Μυστικός Δείπνος

  • Sylvie Chevalley
    2019-03-18 17:33

    Bien aimé les descriptions, les ambiances, ça m'a bien plu.

  • Chiara
    2019-03-21 16:40

    un libro da leggere, un ritratto d'artista, la brama di dipingere che non si può placare e che ti spinge contro tutto e tutti.