Read The Erdmann Nexus by Nancy Kress Online

Title : The Erdmann Nexus
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ISBN : 23574223
Format Type : ebook
Number of Pages : 302 Pages
Status : Available For Download
Last checked : 21 Minutes ago!

The Erdmann Nexus Reviews

  • Marcia Letaw
    2019-03-02 23:29

    People in boxes: Nancy Kress in her Hugo award winning novella, The Erdmann Nexus spends a great deal of time developing her characters, and yet in the final analysis, it’s as if she took cans down from a shelf and used them to populate the story—small cans at that. So the old ballerina thinks only about ballet, the religious woman only thinks about religion, the young aide seems to have no thoughts at all, the physicist only thinks about physics, each disapproving of the others thus limiting any kind of conversation. Seriously, I have to take exception to Kress' physicist. Physicists aren’t narrow-minded creatures who never read literature or enjoy art or music or go hiking. The physicists I have known are well educated across the spectrum that life has to offer.Onto the idea that consciousness builds up over one’s lifetime. I so wish that were true, but all evidence is to the contrary. Aging brains, especially the growing number of those plagued by dementia, seem less and less able to generate consciousness, becoming weaker as the flame goes gradually out.And then there’s the science fiction bits, in italics, which turn out to be more of a mish mash of physicky words with no actual meaning, designed I suppose to make the reader think there is meaning. In the end, The Erdmann Nexus, a very promising story, turns out to be nothing but a bunch of boring people and some poorly developed concepts.

  • Mikofsky
    2019-03-08 01:37

    Chronique complète chez les bergers électriquesLe Nexus du docteur Erdmann, nous propose une fresque de la société qui n'est pas toujours traité : celle des personnes âgées en maison de retraite. Sans verser dans le cliché, le récit et nuancé ainsi que le format court colle tout à fait à l'histoire. Le fait qu'il soit traité sous forme de réalisme magique, n'en renforce que plus la qualité du texte, avec sa jolie conclusion SF. Les personnages sont bien traités à la fois attachant et énervant consolide la qualité du texte. Dans les points négatifs, j'avancerais que ceux qui achètent ce livre, comme un livre de SF, seront un peu déçu, car cet univers reste peu développé et même si la conclusion est bonne, l'amateur de SF risque de s'ennuyer un peu. Quand bien même, cette novella vaut le coup d'être lu.

  • Nicolas
    2019-03-03 01:31

    Dans ce court roman, on voit différentes personnes âgées, dont le docteur Erdmann du titre, subir de curieuses attaques cérébrales qui, à leur tour, déclenchent d'autres choses.J'ai été raisonnablement séduit par cette histoire qui, bien que raisonnablement simple, fournit cependant à l'auteur le moyen de mettre en scène des personnages d'une réalité, d'une densité particulièrement intéressante. Cela dit, j'aurais bien aimé voire une conclusion de roman plutôt que de nouvelle à cette histoire qui, par certains côté, tire volontiers du côté du fameux Cocoon.Et c'est là que se situe le plus gros inconvénient de cette collection : les oeuvres présentées sont toutes des nouvelles un peu longues plutôt que de cours romans ... et je n'ai malheureusement que peu de goût pour les nouvelles, surtout les longues.

  • L'ours inculte
    2019-03-12 03:51

    Après un démarrage réussi avec Dragon de Thomas Day (critiqué ici), les éditions du Bélial’ enchainent avec un deuxième roman court de sa collection « Une heure lumière » : Le Nexus du Docteur Erdmann de Nancy Kress. Enfin, quand je dis qu’ils enchainent, c’est pas vraiment le cas puisque les deux sont sortis en même temps, mais sur la tranche y’a écrit que c’est lui le deuxième alors j’ai fait dans l’ordre.Henry Erdmann est donc un docteur, mais pas docteur qui vous fait tousser et vous met un doigt dans le cul, non, plutôt dans le genre « 4 thèses et 60 ans de recherche en physique nucléaire ». Il a beau avoir 90 balais et marcher avec un déambulateur, son cerveau est toujours au top. Pour combattre l’ennui de sa maison de retraite, il donne des cours de physique à la fac accompagné de son aide-soignante. Bon, c’est pas pareil que bosser sur le programme d’armement nucléaire américain mais ça entretient pas mal malgré la médiocrité de ses jeunes étudiants. Et c’est justement en revenant d’un de ces cours que Henry subit sa première « attaque », une sensation qui l’a submergé, qui l’a laissé quasi-inconscient avec l’impression de pas être tout seul dans sa tête. En rentrant à l’hospice, il réalise qu’il n’est pas le seul à avoir ressenti ça, une bonne partie des retraités aussi, et ce n’est que le début. Henry va donc mener sa petite enquête au milieu des octogénaires, cherchant une raison scientifique à ce qui semble être tout sauf naturel.Ce petit livre de 150 pages est donc un mystère fantastique en milieu gériatrique, qui rappellera par certains côtés Insomnie aux fans du King (ou Bubba ho-tep aux cinéphiles adeptes du n’importe quoi). Le gros point fort de la novella de Nancy Kress est la construction des personnages, Henry est très attachant malgré (ou grâce à) son côté vieux râleur élitiste, et tous les autres petits vieux de Saint Sebastian forment un groupe hétérogène d’archétypes de retraités : De la commère de service à la bigote incurable, en passant par la hippie new age Hare Krishna ou encore l’ancienne star de ballet aigrie. Y’a une dynamique vraiment touchante dans les interactions de tout ce beau monde. La sous-intrigue de Carrie, l’aide-soignante, apporte une touche d’humanité supplémentaire à ce patchwork de personnages hauts en couleurs.Encore une fois dans cette collection, on est à la frontière de plusieurs genres, du fantastique mais pas trop, du thriller mais pas trop, de la SF mais encore moins. C’est le point fort du format, qui permet de surfer entre les catégories et d’expérimenter des choses. La construction du suspense est subtile et progressive, on prend un peu son temps pour arriver sur une fin qui laissera le lecteur avec autant de questions et de théories qu’au début, si ce n’est plus. Le thème de la vieillesse est traité avec beaucoup d’humour et de légèreté, le petit monde de Saint Sebastian est crédible, on s’amuse beaucoup à suivre les dialogues et à découvrir les petits secrets de chacun.C’est sur la fin que Le Nexus m’a un peu déçu : Si on prend beaucoup de plaisir à suivre les mésaventures de nos p’tits vieux, le dénouement apparait confus. On a droit à une scène magique où Jake, le neurologue qui étudie les résidents pour ses recherches, nous sort un merveilleux « mmmm, j’ai une théorie, je pense que blablabla… » en tombant pile poil juste, alors que rien, personne, nulle part n’avait orienté ses observations en ce sens. On commence à nous parler théorie, « principe de complexité émergente », super-conscience… Ça part dans des trucs très perchés, expédiés en quelques pages, que nos personnages comprennent on sait pas trop comment, et ils se mettent à se l’expliquer entre eux, ou plus simplement à essayer de l’expliquer au lecteur.Je n’apprécie pas la SF qui fait du déballage pseudo-scientifique à outrance, quand ça part dans de la prise de tête méta (ça exclut pas mal d’auteurs du genre, oui…). L’histoire aurait été parfaite si on nous avait épargné ça, si Nancy Kress avait laissé les évènements se dérouler sans pour autant provoquer d' »illumination » à ses personnages et les pousser à tout s’expliquer. Le propos est assez fort pour parler de lui-même, et laisser le lecteur l’interpréter tout seul sans lui catapulter plein de termes complexes dans sa face. Et je dis pas ça parce que je suis allergique à la science, bien au contraire, mais la science-fiction n’est jamais aussi belle que dans sa simplicité et/ou son mystère.Finalement, je reste sur une bonne impression de ma lecture du Nexus du Docteur Erdmann, le récit est vraiment captivant dans son ensemble, ses personnages sont attachants et il se lit avec beaucoup de plaisir malgré cette fin boursouflée. C’est le côté non-SF du roman qui restera. Comme pour Dragon la couverture est sublime, et j’ai toujours hâte de découvrir les prochaines parutions de la collection « Une heure lumière » qui arrivent en février.http://ours-inculte.fr/le-nexus-du-docteur-erdmann/

  • Sbulf
    2019-02-23 04:39

    http://clarkevivo.blogspot.it/2012/11...Sembra che l'autrice si sia fatta da parte e abbia lasciato vivere la storia da sé. Ci si dimentica che la narrazione è frutto di una mera invenzione, ci si crede come quando da bambini credevamo a Babbo Natale (io almeno sì). Nancy Kress rende più facile il gioco che di gran lunga piace a noi lettori, cioè quello di giocare a immaginare che la storia sia veramente accaduta, magari in un altro universo. Ed è proprio in questa caratteristica che sta la differenza tra i buoni romanzi e quelli da buttare. Con i bei romanzi come questo puoi dare peso alla storia come se fosse reale, salvo poi ricordarti, una volta terminata la lettura, che si è trattato solo di una finzione ben architettata. Ma il bagaglio di emozioni e sensazioni che quel libro portava con sé ti rimane impresso nella memoria, e quello sì che è reale, altroché!Come insegna la vecchia scuola dei libri e dei film gialli, sono due le cose che possono rendere un romanzo interessante. Il mistero, certo, che tiene il lettore col fiato sospeso. Ma deve anche esserci qualcuno che si prenda la briga di risolverlo, questo mistero, altrimenti il romanzo resta ancorato al punto di partenza e non evolve, inducendo il lettore a gettare il libro nella spazzatura. Dunque nella casa di cura ci sono due "detective" improvvisati. Ce n'è anche uno vero ma non ci capirà niente fino alla fine.L'autrice passa alternativamente da una testa all'altra, da un personaggio all'altro, ognuno coi suoi pensieri. Questo modo di narrare la storia facendo esprimere, a turno, tutti i personaggi in prima persona fa sì che nel libro non ci siano personaggi principali o comunque fa in modo che la differenza tra personaggi principali e secondari sia davvero sottile, quasi impercettibile.Si può esprimere un concetto, e dare vita a una storia completa sotto molti punti di vista in poco più di cento pagine? Sembra di sì, e "La connessione Erdmann" ne è una prova lampante. Non grido certo al capolavoro, ma per essere un romanzo breve devo ammettere che sfrutta al cento per cento le sue 141 pagine.

  • Dione Basseri
    2019-02-28 07:29

    I read this story nearly two months ago, on a long transatlantic flight, just barely off of the Nyquil I took to try and shorten my perception of the flight length. By all rights, I shouldn't remember it.But it stuck with me. It's such an interesting concept. An alien consciousness comes to rescue the minds of Earth, the oldest of which are coming together into a sort of collective consciousness. These individuals, most of whom we focus on being residents of the same nursing home, try to react to their strange experiences and develop a theory of what is happening with their brains. Some weird mass delusion? Religious revelation? Science gone wrong?The ending isn't so much interesting as the rest of the story. How these people theorize and interact with one another. Distinct, if sometimes single-point personalities, bouncing off one another as they come closer and closer to melding.I can see why this one a Hugo. I'm not in love with it, but it sticks in the mind, and that helps you win as much as anything!Now, if only I was allowed to enter a communal consciousness when I died....

  • Katsandrya
    2019-03-16 05:31

    Je l'ai lu par hasard. Mon coloc l'avait laissé traîner, alors entre deux occupations j'ai lu un chapitre... puis un autre. Et j'ai fini par le prendre dans ma chambre pour le terminer.J'ai pensé à Cocoon bien que cela n'ai rien à voir. C'est plutôt l'atmosphère bienveillante qu'il y a vis à vis de nos "vieux".Un rappel qu'on y passera tous... mais qui sait s'il n'y aurait pas un choix à faire ?

  • Lee Pfahler
    2019-03-07 00:35

    A great novella by Kress